Nous venons d’entrer dans une phase d’incertitude et de crainte pour notre avenir avec la Crise économique mondiale.
L’heure n’est plus à chercher qui a raison ou tord mais il faut trouver des solutions.
Dans un peu moins de trois ans maintenant nous allons élire le future président de la république, c’est pourquoi je pense il nous faut élaborer le programme qui nous permet nous seulement de surmonter cette crise, mais surtout d’éviter que les générations future en paient le prix.
Ensemble nous allons modeler un monde plus juste et redonner à notre pays son rayonnement mondial, puisque nous sommes le seul pays au monde qui possède un système social équitable, même il est vrai qui dois être corrigé.
Il nous faudra également redonner une fierté nationale et le sentiment d’appartenir au pays des droits de l’homme ou tous rêves peut devenir réalité.
De plus n’oublions pas que notre pays possède une richesse culturelle, patrimoniale et historique des plus riche, ainsi servons nous en pour sortir la tête des épaules et mettre notre savoir en avant sur la scène planétaire.
La première modification sur laquelle doit intervenir la reforme du système social selon moi porte sur un thème qui fait peur mais dont je vais en donner ma définition et son application : la méritocratie.
Souvent quand on utilise ce terme on lui donne une connotation où seuls ceux qui réussissent sont récompensés, hors dans le sens où je l’entends ce sont ceux qui essaient et qui font des efforts qui se verront récompenser, et les personnes ne cherchant pas à faire d’effort ne se verront pas récompenser.
Certes redondant je pense que cet éclaircissement se devait d’être apporté.
Ainsi dans les différents thèmes que j’aborderai par la suite à savoir éducation, emplois, intégration et immigration je me baserai sur cette définition.
Quand on a la prétention de vouloir diriger un pays tel que la France on se doit de dire clairement les choses aux gens, quand une personne fait les efforts nécessaires pour vouloir changer de situation elle soit être aidée.
Ainsi seules les personnes handicapés, les chômeurs (qui le sont devenus suite à un licenciement économique) et les retraité sont exempt totalement ou provisoirement selon les cas de ce nouveaux principes.
Toutes personnes en âge de travailler n’étant ni étudiant ni salarié (si vous avez des suggestions pour les exemptés je suis tout ouïe de vos propositions), ne cherchant pas d’emplois, ne doit pas bénéficier d’aides sociales à l’insertion, en revanche toutes personnes voulant s’en sortir mérite de recevoir toute l’aide qui lui est nécessaire aussi bien financière qu’humaine.
Je ne fais pas ici l’amalgame entre chercheurs d’emplois et profiteurs des avantages sociaux, je dis juste que pour bénéficier de ces avantages il faut une contrepartie qui s’appelle « le devoir de rendre à l’état ce qu’il nous donne » et pour cela il faut travailler, et pour ce qui je l’entends déjà dise qu’il n’y a pas de travaille nous en trouverons.
Bien plus que les demandeurs d’emplois répertorié je m’adresse aux Rmistes et toutes autre personnes touchant des prestations sociales.
Pour les personnes se retrouvant invalide ou handicapé il va de soi que nous faisons face à un cas plus difficile à traiter, ainsi pour ceux qui désirent s’insérer dans le monde du travail nous nous devrons de les aider, pour ceux qui pour une raison ou une autre ne le pourrais pas ils continueront à être prestataires des aides versées par l’état qui à juste titre se verront réajusté pour pouvoir vivre de façon décente.
Comment les financer me demandent déjà certains d’entre vous, rassurez vous cette réponse sera apportée dans un volet Economie qui sera bientôt rédigé mais je peux dors et déjà vous rassurer en vous disant que le but de notre politique n’est pas de rajouter des impôts, à mon sens l’état dois être piloté comme une entreprise et les réalisateurs de ses projets doivent en cas d’échec être sanctionné.
L’emploi est un atout important pour la survie d’un pays, car même si le PIB reste produit par les GG (grands groupes) la vie sociale du pays est elle produite par les PME voir les TPE ainsi nous nous devrons d’investir dans l’entreprenariat et d’aider les entreprises. Pour cela un fond d’entreprenariat pourrait être crée et ce de façon très simple, il suffira pour chaque entreprise de payer une cotisation au nom de la solidarité inter entrepreneurial afin que toute entreprise en difficulté ou en redressement puisse percevoir une indemnisation cela se vaut pour sauver les emplois et en créer. Ce fond pourrait aussi être utilisé pour la création d’entreprises dont le cahier des charges répondra aux critères que nous évaluerons avec les différents partenaires lors d’un éventuel forum d’entreprise pouvant être mis en place. Le dernier aspect de ce fond commun serrait d’assurer aux artisans une garantie retraite et un système de prestation social réduit digne de notre pays.
Toujours dans le volet de l’emploi, je vais désormais aborder un sujet qui nous concerne tous et souvent polémique à savoir les retraites.
La question n’est pas ici de se demander ce qui aurait pu être fait il y a 15 ans par mes prédécesseurs puisque ca ne résoudra pas les problèmes.
Projetons nous en 2012, si le problème n’est pas résolu voici la situation :
Depuis 2008 les premiers départs en retraites des générations baby-boom sont arrivés comme une première vague. Pour rappel le baby-boom a duré de 1946 à 1974 et c’est la période pour laquelle le taux de naissance reste le plus important à ce jour.
Si je compte bien on aura en 2012 connu 4 ans de départ en retraite sur les 28 ans de départ en retraites des baby-boomers il est ainsi temps de réagir avant que la situation ne soit que dramatique pour les générations futures.
Alors je me dois d’être honnête le système de retraite pour qu’il perdure dois être modifié.
Il est désormais impensable qu’en 2012 les départs en retraite à 55 ans soient envisagés, sinon comment pouvoir combler le manque à gagner des actifs pour les retraités, néanmoins l’autre problème se posant réside en la qualité de travail des actifs.
Comme ne pouvant pas réduire l’âge des départs en retraite des personnes, nous devons voir comment modifier les conditions de travail secteur par secteur et ce des aujourd’hui pour ainsi modifier l’âge du départ en retraite en fonction de ces secteurs.
Autre idées : Les personnes retraités pourront si elle le désire mettre leur expériences à profit des jeunes actif pour mieux les former et mieux les orienter dans leur choix de carrière. Ainsi de l’emploi peut être créé même si ce ne sont que quelques milliers de postes.
Intéressons nous désormais aux personnes pour qui finalement la retraite est un moment de repos après une vie actif des plus fatigantes, je pense en disant ca aux personnes exerçant des activités difficiles et parfois physiques je pense notamment aux ouvrier de la sidérurgie, du bâtiment et bien sur j’en oublie d’autres.
Pour ces personne une reformes de la qualité de mode de travail est urgente, mais pas seulement, des aménagements peuvent être réalisé en ce qui concerne leur retraite.
Car n’oublions jamais qu’une personne qui subit son métier sera toujours plus fatiguée qu’une personne qui choisit son activité, et c’est pourquoi nous nous devons de renforcer l’orientation scolaire.
Pour en revenir au thème des retraites, l’âge de départ devra tenir compte du nombre d’années d’étude exercée, de la pénibilité du travail, du nombre d’années en activité, du secteur d’activité, et du marché de l’emplois pour convenir d’une nouvelle grille des pensions de retraite ainsi que de l’âge de départ en retraite qui sera défini en fonction de ses critères.
Bien sur les régimes spéciaux dans leurs intégralité se verront modifier et ce pour tous les fonctionnaires de l’état et à tout niveaux.
Pour financer les retraites un nouveau fond de placement pourrait être créé par capitalisation en plus des retraites par solidarité à l’image des complémentaires retraites.
Ainsi chaque salarié cotisera pour un fond de retraite comme c’est déjà le cas, et si il le souhaite pourront cotiser à une retraite par capitalisation.
Ne commettons pas la même erreur qu’il y a vingt ans et agissons pour sauver le système de retraite, arrêtons la démagogie et ne faisons pas de promesses irréalisables, il nous faudra travailler plus longtemps dans la durée pour que chacun d’entre nous puisse espérer avoir droit à une retraite décente.
Nous le savons désormais il faudra travailler plus longtemps alors au lieu de débattre sur un sujet dont nous connaissons déjà la réponse essayons de nous concentrer sur comment améliorer les qualités de travail secteur après secteurs pour que tout salarié puisse avoir un travail dans lequel il pourra s’épanouir et ce à tout niveau de la hiérarchie, et devenir plus compétitif.
Voila ceci est une base, sur laquelle je vous propose non seulement de débattre, mais également à améliorer.
Ensemble voyons comment organiser une refonte de notre système social.